Parfois, il ne faut pas trop se mouiller - Thomas Galli

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Parfois, il ne faut pas trop se mouiller

Parfois, il ne faut pas trop se mouiller - Thomas Galli

Je suis quelqu’un qui a le coeur sur la main. Très honnêtement, j’adore aider les gens. L’année dernière, j’avais envie de prendre un cours en conception de sites web. Non pas pour en faire une carrière, ni même un emploi à plein temps, mais plutôt pour m’amuser, et bien sûr, je voulais aussi avoir une corde de plus à mon arc. Le fait que j’ai toujours aimé étudier a aussi été un facteur décisionnel. J’ai donc entrepris cette formation qui, je dois l’avouer, n’en était qu’une de base. J’étais vraiment très emballé et étant de nature créatif, j’avais déjà plein de projets en tête. Un jour, je suis allé voir un ami qui possède son entreprise de remplacement toiture salaberry-de-valleyfield, et je lui ai proposé de lui faire un beau site web, sans rien lui charger. Ça me faisait plaisir de le faire, et en même temps, ça me permettait de pratiquer. Inutile de dire que cet ami était emballé par l’idée. Alors je me suis mis au travail, et j’ai commencé à lui créer quelque chose de bien. Mais plus ça avançait, plus je rencontrais des difficultés que je n’avais pas prévues. Et de temps en temps, mon ami me demandait où j’en étais avec son site, et me demandait si c’était possible d’ajouter un onglet pour ceci, un hyperlien pour cela. Croyant que tout pouvait se faire, je lui répondais qu’il ne devrait pas y avoir de problèmes. En réalité, c’était bien plus facile à dire qu’à faire… Aussi, à la même période, mon employeur me confiait de plus en plus de responsabilités, ce qui avait pour résultat que j’avais de moins en moins de temps pour travailler sur le site de mon ami. Alors un jour j’ai dû me résigner à demander de l’aide à mon fils. C’était un peu en regardant ce qu’il faisait que j’avais eu envie de cette formation. Notre fils possède sa propre entreprise de conception et programmation de sites web, et il est très doué. Il m’a dit qu’il travaillait présentement au développement d’un nouveau logiciel, mais qu’aussitôt qu’il aurait terminé, il était prêt à me donner un coup de main. Évidemment, gentiment il m’a fait comprendre qu’il était préférable de ne pas s’embarquer dans des projets trop ambitieux, quand on ne maitrise pas parfaitement le sujet. À sa façon, il me disait, ‘à chacun son métier, et les vaches seront bien gardées’. Je n’aime pas vraiment dire ça mais… Il a tellement raison sur ce point !